{"id":5002,"date":"2025-08-12T08:24:49","date_gmt":"2025-08-12T08:24:49","guid":{"rendered":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/?p=5002"},"modified":"2026-03-18T11:44:47","modified_gmt":"2026-03-18T11:44:47","slug":"using-earth-observation-to-put-kenyas-wetlands-on-the-map","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/using-earth-observation-to-put-kenyas-wetlands-on-the-map\/","title":{"rendered":"Utiliser l'observation de la Terre pour cartographier les zones humides du Kenya"},"content":{"rendered":"<p><em>La formation \u00e0 Naivasha dote les experts environnementaux de nouvelles comp\u00e9tences pour l'inventaire et le suivi des zones humides.&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9but juillet 2025, Naivasha a accueilli une formation de quatre jours qui pourrait transformer la mani\u00e8re dont le Kenya cartographie, surveille et g\u00e8re ses zones humides. La formation sur la cartographie de l'inventaire des zones humides dirig\u00e9e par le <a href=\"http:\/\/rcmrd.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Centre R\u00e9gional de Cartographie des Ressources pour le D\u00e9veloppement (CRCDR)<\/a> en collaboration avec la National Environment Management Authority (NEMA) et soutenu par Digital Earth Africa (DE Africa), a r\u00e9uni 12 experts d'agences gouvernementales, d'instituts de recherche et d'organisations de conservation.<\/p>\n\n\n\n<p>La NEMA a jou\u00e9 un r\u00f4le cl\u00e9 dans la mobilisation des participants, assurant la repr\u00e9sentation d'institutions telles que le Kenya Wildlife Service, le Wildlife Research and Training Institute, le Worldwide Fund for Nature-Kenya et les gouvernements de comt\u00e9, favorisant ainsi la collaboration intersectorielle essentielle \u00e0 une gestion efficace des zones humides.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>La formation visait \u00e0 relever un d\u00e9fi de longue date. Malgr\u00e9 leur importance \u00e9cologique et \u00e9conomique, les zones humides du Kenya restent sous-repr\u00e9sent\u00e9es dans les donn\u00e9es nationales. Beaucoup sont saisonni\u00e8res, difficiles \u00e0 classer et surveill\u00e9es de mani\u00e8re irr\u00e9guli\u00e8re, laissant des lacunes critiques dans la planification de la conservation et la mise en \u0153uvre des politiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Les participants ont \u00e9t\u00e9 initi\u00e9s \u00e0 la plateforme DE Africa et au Sandbox, un environnement bas\u00e9 sur le cloud pr\u00e9charg\u00e9 d'images satellites et d'outils puissants d'observation de la Terre (ET). Par le biais d'exercices pratiques, ils ont appris \u00e0 pr\u00e9parer des donn\u00e9es d'entra\u00eenement et \u00e0 \u00e9quilibrer des jeux de donn\u00e9es en utilisant l'\u00e9chantillonnage stratifi\u00e9, \u00e0 d\u00e9river des caract\u00e9ristiques du terrain et hydrologiques \u00e0 partir de mod\u00e8les num\u00e9riques d'\u00e9l\u00e9vation, \u00e0 appliquer des techniques d'extraction pour la classification des zones humides et \u00e0 utiliser des mod\u00e8les d'apprentissage automatique Random Forest pour pr\u00e9dire les types de zones humides.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils ont mis ces comp\u00e9tences en pratique sur des \u00e9tudes de cas concr\u00e8tes, notamment celles du lac Naivasha et du marais de Yala, d\u00e9veloppant des cartes d'inventaire qui pourraient \u00eatre utilis\u00e9es pour surveiller la d\u00e9gradation, cartographier les zones humides saisonni\u00e8res et prioriser les zones de conservation.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la fin de la semaine, les participants ont non seulement acquis des comp\u00e9tences techniques, mais ont \u00e9galement produit des sc\u00e9narios d'utilisation align\u00e9s sur leurs priorit\u00e9s organisationnelles. Pour le RCMRD et DE Africa, la formation a soulign\u00e9 les opportunit\u00e9s de positionner le RCMRD comme un centre r\u00e9gional de surveillance des zones humides, de soutenir les mises \u00e0 jour des inventaires nationaux et r\u00e9gionaux et de contribuer aux cadres de rapports mondiaux et r\u00e9gionaux, y compris la Convention de Ramsar et les objectifs de d\u00e9veloppement durable (ODD 6 et 15).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La forte demande pour la formation, \u00e0 laquelle de nombreux \u00e9tablissements ont manifest\u00e9 leur int\u00e9r\u00eat mais n'ont pas pu \u00eatre satisfaits, souligne la n\u00e9cessit\u00e9 de l'intensifier. Le RCMRD et DE Africa voient tous deux un potentiel dans la diversification des sources de financement, le renforcement des partenariats et l'int\u00e9gration du suivi des zones humides bas\u00e9 sur l'observation de la Terre dans les politiques nationales et les strat\u00e9gies de conservation.<br><br>Comme l'a not\u00e9 Linet Bala, fonctionnaire des zones humides de l'Autorit\u00e9 nationale de gestion de l'environnement, dans ses commentaires : \u201c Cette formation nous a montr\u00e9 qu'avec les bons outils, la cartographie des zones humides n'a pas \u00e0 \u00eatre sporadique ou obsol\u00e8te ; elle peut \u00eatre pr\u00e9cise, opportune et pr\u00eate \u00e0 la prise de d\u00e9cision. \u201d\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Avec les comp\u00e9tences, les donn\u00e9es et la collaboration en place, le Kenya est un peu plus proche de mettre ses zones humides sur la carte.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Naivasha training equips environmental experts with new skills for wetland inventory and monitoring.&nbsp; In early July 2025, Naivasha played host to a four-day training that could transform how Kenya maps, monitors, and manages its wetlands. The Wetlands Inventory Mapping Training led by the Regional Centre for Mapping of Resources for Development (RCMRD) in collaboration with [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5003,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[31,28,12],"tags":[],"audience":[48],"class_list":["post-5002","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-capacity-development","category-partnerships","category-use-cases","audience-government"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5002","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5002"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5002\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5004,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5002\/revisions\/5004"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5003"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5002"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5002"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5002"},{"taxonomy":"audience","embeddable":true,"href":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/audience?post=5002"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}