{"id":4930,"date":"2025-07-24T06:07:38","date_gmt":"2025-07-24T06:07:38","guid":{"rendered":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/?p=4930"},"modified":"2026-03-18T11:49:56","modified_gmt":"2026-03-18T11:49:56","slug":"supporting-african-space-agencies-with-localised-open-data-cube-deployments","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/digitalearthafrica.org\/fr\/supporting-african-space-agencies-with-localised-open-data-cube-deployments\/","title":{"rendered":"Soutenir les agences spatiales africaines avec des d\u00e9ploiements locaux d'Open Data Cube"},"content":{"rendered":"<p>Alors que les donn\u00e9es satellitaires, opportunes et exploitables, deviennent de plus en plus un outil puissant pour la gestion des ressources terrestres, aquatiques et environnementales, la capacit\u00e9 d'h\u00e9berger localement et d'adapter les infrastructures de donn\u00e9es d'observation de la Terre appara\u00eet comme une consid\u00e9ration importante. Un r\u00e9cent effort de collaboration entre Digital Earth Africa (DE Africa) et <a href=\"https:\/\/ksa.go.ke\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Agence Spatiale Kenyane<\/a> (L'Arabie saoudite) illustre comment les pays peuvent localiser et adapter <a href=\"https:\/\/www.opendatacube.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Open Data Cube (ODC)<\/a> d\u00e9ploiements pour r\u00e9pondre \u00e0 des besoins internes et nationaux sp\u00e9cifiques.<\/p>\n\n\n\n<p>L'ODC est un progiciel gratuit et open-source qui simplifie la gestion et l'analyse de grandes quantit\u00e9s d'images satellites et d'autres donn\u00e9es d'observation de la Terre. Il permet aux utilisateurs d'acc\u00e9der, de traiter et d'analyser facilement des d\u00e9cennies de donn\u00e9es g\u00e9ographiques pour suivre les changements \u00e0 la surface de la Terre au fil du temps. L'ODC est con\u00e7u pour aider les scientifiques, les chercheurs et les agences gouvernementales \u00e0 prendre des d\u00e9cisions plus \u00e9clair\u00e9es dans des domaines tels que les questions environnementales, l'utilisation des terres et la gestion des ressources. DE Africa est le plus grand op\u00e9rateur mondial de l'infrastructure ODC.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que DE Africa offre une infrastructure de donn\u00e9es num\u00e9riques en libre acc\u00e8s permettant \u00e0 quiconque d'utiliser librement ses ensembles de donn\u00e9es d'observation de la Terre, le KSA a exprim\u00e9 son int\u00e9r\u00eat pour le d\u00e9veloppement d'un mod\u00e8le \u00e0 double acc\u00e8s : un environnement bac \u00e0 sable localis\u00e9 avec des ensembles de donn\u00e9es restreints pour les utilisateurs internes autoris\u00e9s, parall\u00e8lement \u00e0 un espace accessible au public pour les utilisateurs g\u00e9n\u00e9raux.<\/p>\n\n\n\n<p>Il \u00e9tait envisag\u00e9 que dans un premier temps, l'environnement bac \u00e0 sable de l'Agence serait destin\u00e9 \u00e0 un acc\u00e8s interne. Cependant, les plans \u00e0 long terme pourraient potentiellement impliquer une expansion vers un mod\u00e8le public, tout en maintenant des permissions stratifi\u00e9es pour diff\u00e9rents types d'utilisateurs. Cette approche garantirait la protection des donn\u00e9es sensibles ou strat\u00e9giques tout en encourageant une utilisation plus large par le public des ensembles de donn\u00e9es ouverts.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Soutenir le d\u00e9ploiement<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Victoria Neema, data scientist pour DE Africa bas\u00e9e au Kenya, explique que pour soutenir l'initiative, DE Africa a fourni des conseils bas\u00e9s sur son propre cadre \u201cAfrica Cube in a Box\u201d. \u201cIl s'agit d'une instance de l'ODC facilement d\u00e9ployable, bas\u00e9e sur un ordinateur portable\u201d, explique Neema, \u201cqui sert de d\u00e9p\u00f4t de base pour les d\u00e9ploiements locaux ou bas\u00e9s sur le cloud, compatible avec les outils et l'infrastructure de Digital Earth Africa. L'Arabie saoudite pourrait utiliser ce mod\u00e8le de d\u00e9ploiement comme base \u2013 soit directement, soit en adaptant des composants s\u00e9lectionn\u00e9s \u2013 pour s'adapter \u00e0 leur configuration sp\u00e9cifique.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Jacques Matara, directeur adjoint de la recherche et de l'innovation spatiales au KSA, d\u00e9clare que le d\u00e9ploiement de l'Agence suit finalement une voie plus complexe. \u201c Nous optons pour un environnement de calcul haute performance (HPC) d\u00e9ploy\u00e9 localement plut\u00f4t qu'une infrastructure enti\u00e8rement bas\u00e9e sur le cloud, comme la plateforme bas\u00e9e sur AWS utilis\u00e9e par DE Africa. Bien que cette approche n\u00e9cessite une plus grande capacit\u00e9 technique pour \u00eatre g\u00e9r\u00e9e, elle correspond mieux \u00e0 nos politiques de gouvernance des donn\u00e9es et de s\u00e9curit\u00e9 dans la gestion des ensembles de donn\u00e9es. \u201d<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Surmonter les d\u00e9fis techniques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Avec le soutien de l'\u00e9quipe DE Africa, l'Agence a surmont\u00e9 les premiers d\u00e9fis d'int\u00e9gration. Des diff\u00e9rences cl\u00e9s, notamment entre les environnements locaux et cloud, ont fait que les solutions ne pouvaient pas \u00eatre appliqu\u00e9es en bloc. Cependant, des sessions de travail collaboratives avec l'\u00e9quipe de scientifiques de DE Africa ont permis d'aligner les exigences techniques et ont favoris\u00e9 l'\u00e9change de connaissances sur des sujets tels que l'indexation de donn\u00e9es \u00e0 distance directement \u00e0 partir des buckets Amazon S3 au lieu de t\u00e9l\u00e9charger des jeux de donn\u00e9es complets. Cela a permis \u00e0 l'agence d'acc\u00e9der aux donn\u00e9es sans encourir de co\u00fbts de stockage \u00e9lev\u00e9s, une consid\u00e9ration essentielle pour l'imagerie satellitaire \u00e0 grande \u00e9chelle.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un mod\u00e8le \u00e9volutif pour les autres ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Matara a d\u00e9clar\u00e9 : \u201c Le processus en est encore \u00e0 ses d\u00e9buts, mais c'est quelque chose que le KSA s'est engag\u00e9 \u00e0 poursuivre pour nous permettre de tirer parti des ensembles de donn\u00e9es ouverts et pr\u00eats \u00e0 l'analyse de DE Africa dans un environnement propre au Kenya, afin de r\u00e9pondre \u00e0 nos besoins sp\u00e9cifiques en mati\u00e8re d'analyse et de mod\u00e9lisation de donn\u00e9es. \u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Cette initiative pourrait servir de mod\u00e8le \u00e0 d'autres organisations ou gouvernements en Afrique cherchant \u00e0 mettre en \u0153uvre des capacit\u00e9s d'observation de la Terre localis\u00e9es similaires. Cependant, il est important de noter que chaque mise en \u0153uvre devrait \u00eatre adapt\u00e9e aux contraintes et aux objectifs locaux, en particulier lors de l'\u00e9quilibre entre la performance, l'accessibilit\u00e9 et la gouvernance des donn\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce projet met en \u00e9vidence l'adaptabilit\u00e9 de l'ODC telle qu'impl\u00e9ment\u00e9e par Digital Earth, et souligne la valeur du partage collaboratif des connaissances pour renforcer les capacit\u00e9s locales en mati\u00e8re de prise de d\u00e9cision bas\u00e9e sur les donn\u00e9es.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>As timely and actionable satellite data increasingly become a powerful tool for managing land, water, and environmental resources, the ability to locally host and tailor Earth observation data infrastructures is emerging as an important consideration. 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